
À lire jusqu'au bout — on y rit jaune, on y pleure un peu, et en prime ça améliore le transit.
Depuis des années, la santé des soignants fait l'objet de rapports, de plans successifs et de déclarations d'intention. Pourtant, sur le terrain, la fatigue s'accumule, les effectifs manquent toujours et les conditions de travail continuent de se dégrader. À force de traiter les symptômes sans jamais toucher aux causes, le système s'essouffle. Voici donc une proposition simple, presque évidente, mais trop souvent évitée.
À lire jusqu'au bout — on y rit jaune, on y pleure un peu, et en prime ça améliore le transit.
https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/dp_-_sante_des_professionels_d[...]
Inutile d'empiler les plans, les études ou les groupes de travail censés “améliorer la santé des soignants” : la solution est déjà connue.
Elle tient en quelques mesures simples et concrètes :
-une augmentation significative du budget de la santé
-des embauches massives pour remettre des effectifs cohérents avec la charge réelle de travail,
-la fin d'un management devenu délétère , qui éloigne les décisions du terrain et épuise les équipes.
-Et pour retrouver un minimum de reconnaissance et de sourire au quotidien : une revalorisation immédiate et substantielle de la valeur du point d'indice.


