
7 heures prélevées, mais toujours les mêmes difficultés sur le terrain. À l'occasion de la journée de solidarité 2026, les personnels du secteur social et médico-social alertent sur le manque de moyens, l'épuisement des équipes et l'urgence d'une véritable reconnaissance de leur engagement auprès des personnes âgées et fragiles.
La journée de solidarité, instaurée pour financer des actions en faveur de l'autonomie des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, continue de susciter des débats parmi les professionnels du secteur social et médico-social.
Alors que cette contribution représente 7 heures travaillées pour un agent à temps plein, de nombreux personnels estiment que les effets concrets restent insuffisamment visibles sur le terrain. Les difficultés régulièrement remontées concernent notamment :
- le manque de moyens dans les établissements
- la dégradation des conditions de travail
- l'épuisement des personnels
- les attentes des résidents et usagers concernant la qualité de l'accompagnement
Les représentants syndicaux rappellent que les agents assurent déjà quotidiennement une mission de solidarité auprès des publics fragiles et demandent une meilleure reconnaissance de leur engagement.
Parmi les revendications mises en avant :
- une revalorisation des métiers du social et du médico-social
- des effectifs et financements adaptés aux besoins
- une amélioration concrète des conditions de travail et de prise en charge
Dans un contexte de vieillissement de la population et de tension croissante dans les EHPAD et structures d'accompagnement, la question du financement de l'autonomie demeure un enjeu central pour les années à venir.

